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Marchés de Noël en Alsace
Décembre 2001

Ceci est le récit du 3ème circuit des Marchés de Noël en Alsace, que nous organisions à l'époque pour de Camping-Car-Club-Centre, dont nous étions membres actifs.
Ce récit a été fait par l'un des participants : Alain Guillard.

26 novembre. C'est parti !

C’était en septembre 2000, vous vous souvenez la crise des pompes se terminait ...
Chez Gaby nous faisions étape pour une demie journée... .transformée en 2 jours par je ne sais quelle loi qui fait que les passionnés s’apprécient. La soupe au choux de Christiane est un appât incomparable... la soirée sera passionnante . Il y avait bien longtemps que j’avais envie de brancher Gaby sur ses organisations de voyages de groupes.
Je vais vous dire, c’est quelque chose qui nous dépasse un peu, nous individualistes forcenés de la découverte « par-nous-même » ! Plus de 40 ans de grands périples made-in-maison ça vous fabrique des réflexes, des habitudes, des comportements... Découvrir à 5, 10, 20, 40... camping-cars vous la voyez où, vous, la découverte ?... Ca doit exister puisque Gaby fonctionne en listes d’attentes.

Le film.
Cliquez pour agrandir.

Ce soir de septembre, au creux d’une courbe de la Vienne dans ce beau val de Confolens, on se découvre passionnés par ce circuit des Marchés de Noël en Alsace. L’Alsace, on connaît, par cœur non... mais pour Suzy c’est le pays d’enfance. Les marchés on connaît, ces illuminations qui nous font frémir comme des gosses devant la crèche, ses excès commerciaux qui nous font traverser la place Broglie avec les poings dans les poches... ses... bon oui, dans le cocktail de Gaby les marchés marketings ne sont qu’accroches. Les visites d’entreprises, de musées originaux, s’alignent sur le papier, les réceptions de municipalités pimentent les étapes... allez donc voir tout cela en « isolé ».

Après tout il « faut se laisser violer pour découvrir des plaisirs inconnus ».
C’est d’accord Gaby on s’inscrit à ton circuit de l’année ..il faut vivre dangereusement !

Eh nous voilà... avec il est vrai quelque appréhension. Tiendra t’on le coup dans le groupe, la tribu, le magma ? Supporterons nous la pression du groupe, ses enthousiasmes, ses réactions tribales ?... On verra bien.. c’est parti ! Ce soir, dans le silence impressionnant d’un BTS de Bourgogne, nous goûtons ce bonheur de la tranquillité.
Demain l’aventure commence... trompettes !

Mardi... Mirage d’un soir.

Dans notre progression vers Mirecourt, nous glanons quelques BTS de charme, non pas de Charmes ! La nuit est tombée... elle tombe très vite à cette période.
Le parking de rendez-vous est au bas de la ville près de la rivière... enfin sur le plan de Gaby... mais si c’est là... 1, deux, trois, 4,5,6... 10, vingt camping-cars... allez laisse tomber, tu les compteras demain !
Quoi Gaby, on est les derniers, on est en retard ? C’était pourtant 18h l’heure J...
Ah bon, y en a qui sont là depuis hier ?
Salut , salut... moi je suis... et toi... Louis Elric...
Ah c’est toi qui fais le site de la FFACCC... tu sais que je t’ai épinglé il y a deux jours ? J’ai dit sur un forum qu’il ne grossissait pas vite. Ben oui, c’est dur d’amorcer la pompe... attendre des infos, même en proposant aux clubs de les envoyer en disquette dans leur Word préféré !

La nuit est vraiment tombée... Gaby sort son entonnoir à décibel. Essai de son, effet larsen sur un vol de camping-cars. La sirène hurle entre les portes cellules qui s’ouvrent et déversent les pèlerins. Procession vers le restaurant du jour d’accueil. La longue file s’ébroue dans les rues de la ville qui s’ennuie. La pucelle leur montre la voie... le resto c’est tout droit vers l’autre sortie de la ville. Merci Jeanne d’Arc ! Le « Mirage » qu’il s’appelle le resto, au cas où l’on se perde.. Vous connaissez le principe d’un mirage, pour peu que le club du centre ait fait le Sahara... un mirage c’est un resto qui s’éloigne au fur et à mesure que vous vous en approchez !
Bon ça y est, on y est. Les meilleurs marcheurs sont déjà attablés... on sait jamais des fois que l’apéritif serait... arrête mauvaise langue !
Ca va ? chacun a une place ? La grande salle du Mirage est bruissante de 38 équipages, ça y est on l’a notre chiffre... 38 vadrouilleurs, baroudeurs, baladeurs... ça vous fait une salle de 76 assoiffés du kir vosgien.

Bonjour madame le Maire de Mirecourt ! Très bien votre mot d’accueil, vous avez si vite compris la manne touristique des camping-caristes que nous vous donnons quitus pour aller prêcher la bonne parole au congrès des maires de France. C’est bien noté, la borne de service est à l’étude, le terrain doit se libérer et il y aura de la place pour tout le monde. Dites Madame le Maire, si en plus vous pouviez suivre les conseils de l’un des nôtres... dites Monsieur l’adjoint à la culture à la belle barbe vosgienne, si vous pouviez éviter ces bornes industrielles gobbe sous, vous ne savez pas encore mais ça peut venir, celles qui sont vandalisées pour récupérer les gros sous et nous laissent, par dépit, sans eau et sans trou pour évacuer notre trop plein ! Dites... un robinet tout bête, un trou vers l’égout.. tout bête ! C’est vraiment pas compliqué un camping-cariste !

Sirène... s’il vous plait un peu de silence ! Deux ou trois choses... On t’écoute Gaby !

« Alors voilà les détails des jours prochains... » bon là je vous les passe, on aura tout le temps de découvrir les courses aux vidanges, les devinettes pour trouver les robinets pas encore hors-gel. On aura le temps de se préparer psychologiquement au terrain de basket de Wangenbourg. Parce que là c’est promis il faudra s’exécuter... sinon on apprendra ce que veut dire « coup-de-gueule-de-Gaby » .
Un camping-cariste averti en vaut bien 38 ! Averti pour Epinal, averti pour Bacamping-carat, averti pour Strasbourg, averti pour Neuf-Brisach...
Oh Gaby , on a faim et la patronne voudrait bien commencer le service !

Et quoi au menu mirage ? Quiche, spettzle... on n’est pas à Marseille voyons.

C’est le moment de découvrir ses voisins de table. Tiens à partir de là je vais brouiller de temps en temps les pistes, j’appellerais Paul : Jules et César... principe de précaution.
On n’est pas là pour se faire de la délation mais pour se découvrir.
Donc à ma droite Julienne et Julien, tiens le hasard... des Fleurettistes ! A ma gauche Mireille et Claude, ah le soleil de minuit au sommet de la Norvège ! Plus loin en bout de table Bernard et Liliane... « Quoi c’est toi... Alain de Camping-Car en Liberté. » ma foi oui... alors tu connais ? « c’est mon site favori, avec celui de Gaby bien sûr. J’y vais très souvent »
« J’allais aussi sur la liste... censure... mais comme ça ne volait pas haut, j’ai arrêté ! » ... .

Et patati et patata... .
Sirène... s’il vous plait un peu de silence ! Deux ou trois choses... On t’écoute Gaby !
On s’organise pour demain. On voit 3 musées donc on va faire trois groupes... . le premier ira... le deuxième ira à... pendant que le troisième...
Dis Gaby tu peux recommencer ?
Tant bien que mal la comprenette se calme... on verra bien, la nuit porte conseil.
Allez bonne nuit, demain on démarre à 10heures moins le quart .

Vous êtes vous déjà éloigné d’un mirage dans la bise vosgienne de fin novembre ?
ça vous fouette les naseaux à les faire prendre la goutte... cela doit expliquer cette remontée ventre à terre vers le parking du bord de l’eau.
Allez Daky on sort faire un petit pipi... on change le Fleurette de place, parce que là où l’on est je crains un réveil matinal par les employés de l’abattoir proche.
A deux cents mètres de la, de l’autre coté de la rue, le parking est immense, désert,
de ceux que le Fleurette affectionne...
il connaît par cœur la manœuvre pour se placer le salon sur la rivière.

La haut sur le parking-place-retenue-pour-eux... 37 camping-cars au coude à coude brillent sous les réverbères.
Bonne nuit !

Mercredi... renaissances en Mirecourt.

Il a plu cette nuit, le grelot des gouttes n’a pourtant pas eu raison de notre sommeil.
Dans le brouillard qui plane sur la rivière, la ville s’éveille laborieusement.
Les vapeurs des chauffages ornent les coupelles sur les toits standardisés des camping-cars.

La sirène de Gaby précipite les départs dans une procession de parapluies... Les trois groupes se reforment à la lumière des réflexions nocturnes. Quelques volontaires se détachent pour le musée de la dentelle. Sais t’on jamais, s’il y avait des mannequins ! Les autres iront au musée de la Musique Mécanique et à celui de la Lutherie... Une heure après on croisera les groupes, etc.... Nous on est « des » volontaires... et il doit y avoir un bon dieu pour des camping-caristes volontaires ! Mercredi matin, c’est jour d’atelier pour l’école de la dentelle des enfants de la Maison de la Dentelle. La petite pièce d’accueil, déjà chaleureuse à souhait devient bruissante. Elles ont une dizaine d’années à peine. Elles arrivent, précipitées, avec leur galette de travail entamé. Depuis des semaines elles viennent ici chaque mercredi pour apprendre à jongler avec leurs fuseaux de fil, à faire danser les brins autour des épingles qui forment le dessin. Il faut des heures, des semaines, des mois de patience pour arriver au résultat. Elles le savent mais il est déjà dans les yeux qui brillent. Avec elles une nouvelle génération de dentellières est peut être en train de faire renaître la maîtrise de la dentelle au fuseau, un des patrimoines de Mirecourt.

A deux pas, le musée de la Musique Mécanique est un second pivot de ce patrimoine. Ici des générations de passionnés on forgé une réputation. Les ateliers, un jour, ont disparu avec l’évolution des procédés et des modes. Et puis d’autres passionnés ont réveillé le berceau de ces instruments de légende. Françoise Dussour est de ceux là, elle est ici à la fois guide et cheville ouvrière d’une collection exceptionnelle. Ces monuments de talents et de complexité elle les connaît par cœur, elles sait leur redonner du souffle, d’un coup de manivelle, d’un pédalage entraîné sur les soufflets des pianos robots... d’une piécette-jeton dans des juke-box presque centenaires. La visite est un spectacle, un moment de découverte exceptionnel, un épisode de vie musicale qui nous saute aux yeux et aux oreilles. On écoute, on chante, Cricri et Nanard nous font un duo de musique de rue de grande facture... et dans la grande salle l’orchestre robot nous ouvre la piste de danse ! bravo... on voudrait crier bis, on n’ose.
Alors tout simplement merci !

Le Musée de la Lutherie est installé dans une aile de la mairie, à l’étroit, mais ça ne va point durer... Madame le Maire nous le disait hier soir. Il sera bientôt à sa mesure en bord de rivière. Tiens justement là où Fleurette à dormi... juste là, sous le panneau « Emplacement réservé aux gens du voyage, après autorisation municipale et pour un maximum de 5 jours »...
C’est qui au fait les gens du voyage ?

Bon revenons à nos violons. On est à l’étroit mais le discours, accordé comme un stradivarius,
Madame Bonnetat est à l’archet, et l’on en apprend sur la mémoire des bois, la distinction délicate entre les luthiers et les archetiers, la renommée de l’école de Mirecourt qui inonde le monde musical. Des siècles de lutherie comprimés dans une pièce, c’est trop petit pour exprimer un patrimoine unique... ah oui c’est vrai... vivement le nouveau musée !

Le soleil est revenu... Opération vidange-boisson pour nos montures. Gaby a négocié ce matin en mairie l’accès aux services techniques de la ville. Sarabande noria des camping-cars de l’autre côté du pont, tandis que certains se suffisent d’une valse de seaux vers le bloc toilettes.

18h. l’heure de l’apéro-club. La chance est avec nous . Météo-France nous prive de pluie, de neige et de bourrasques. Gaby et quelques apôtres installent des tables a l’abri d’un coin de « Pilote » renforcés « Burstner », illuminé du meilleur réverbère de la capitale de la lutherie.
Le kir est impérial, cassis bourguignon et vin d’alsace, ce n’est pas, encore, du vin chaud mais les petits degrés d’alcool suffisent à réchauffer les pieds meurtris par les inter musées.

Soudain sirène, Gaby n’y est pour rien, une camionnette de pompiers, tous clignotants virevoltant, fonce dans le groupe entre les museaux des camping-cars... applaudissements, chacun y voit le retour de Nicole. Hier soir elle est tombée en sortant de son camping-car, affolement, Samu... hôpital, Nicole n’a pas vu le trio de musées.
Double fracture du poignet, elle devait être de retour ce soir à 18h.
« C’est chez vous qu’il y a un problème ? » Non M’sieur le pompier... nous on attends Nicole !
L’ambulance démarre en trombe, à la recherche du lieu de l’appel.
Soyez précis amis, lorsque vous appelez le 15 !

La rivière roule des eaux jaunes de la pluie d’hier. La tribu s’organise, un groupe électrogène ronronne entre 2 véhicules, plusieurs moteurs tentent de redonner un peu d’énergie à des batteries aphones, les trumas-boilers crachent des fumets de vapeurs, les rideaux isothermes multiplient les réverbères, Bibi repositionne son rideau bulle d’air bricolé pour remédier à l’économie ambiante de son Hymer... Les quadrettes de cartes se regroupent dans les domobiles les mieux éclairés. Les indiens ne sont pas signalés ce soir à l’orée du village, on va pouvoir dormir tranquilles ! Enfin on l’espère car Nicole n’est pas encore de retour.
De loin, ben oui, on est tout au bout du campement, on voit Gaby et Christiane quitter précipitamment l’Esterel. Pourvu que !
Les rideaux se lèvent ou se baissent, c’est selon la marque. Le brouillard descend entre les branches des arbres dans la lumière blafarde. Suzy rentre de faire «pipi-Daky»...

On est les seuls à être encore salon-ouvert. Dites les amis, pourquoi vous êtes claquemurés derrière vos volets, c’est beau la nature vue du salon ?

Jeudi en images d’Epinal.

Branle bas de bon matin... Dans la lumière blafarde qui fait vibrer le brouillard, quelques matinaux plient les marchepieds. La route va être longue : 33,5km, pardon 33km,500mètres.
Destination port de plaisance d’Épinal, réservé camping-cars pour la journée.

Je pars tôt pour « couvrir » l’évènement de l’arrivée... principe number one de tout bon paparazzi. Mais un bon trouve toujours plus futé que lui. Trois cellules blanches sont déjà posées le long des taillis. Le port est en léthargie. Superbe installation que nous avions découverte l’an dernier en pleine rénovation. BTS bien sûr, mais de ce type de BTS qui s’attend un jour à voir poindre une barre de hauteur. Le lieu est trop beau sur un axe trop fréquenté par les hordes nord-sud. Ainsi va la vie des bons coins !
Le convoi des camping-cars arrive, longeant la Moselle. Un peu cette impression de convois de forains, passant d’une foire à une fête... Quoi ! qu’est ce je raconte ? Un égaré fait un demi-tour de l’autre côté de la rivière pour rejoindre ses frères... Il nous reste à attendre la sirène de Gaby et... on va pouvoir commencer !

L’Imagerie d’Épinal est en travaux, une entrée monumentale se met en place comme une coupe au dessus de la maison qui fut conciergerie puis gardiennage puis accueil...
L’image d ‘Epinal c’est aussi cela, changer sans bousculer les habitudes.

Depuis 3 siècles ici on cultive ce talent inouï, on écrit en images une merveilleuse histoire.
Aujourd’hui c’est Évelyne Thiriet qui nous la raconte. Le décor est à l’image du pays : fort.

Les poulies, les courroies qui collent encore aux murs, les presses qui ouvrent leurs grands bras noirs à des ouvriers disparus, les casiers en bois, cirés par des centaines de mains qui s’étagent des tiroirs bas de casse aux capitales de 148, tout concourt à créer une atmosphère d’artisanat talentueux. Et des talents il en est passé ici. Acteurs de métiers d’art qui ont créé cet univers magique qui après avoir bercé notre enfance s’offre à nos regards de papys.

La presse Gutenberg excite l’imagination, les contours gravés dans le bois de fil rendent encore toutes les palettes de couleurs de la quadrichromie. La technique du pochoir est la base de la fabuleuse histoire des images d’Épinal. Découpe rustique, archaïque, caresse de la brosse légèrement chargée de couleurs, les gestes sont rudimentaires et incroyablement précis, le ballet est empli de charme, les couches de couleurs se complètent, se fusionnent dans des aplats qui créent l’image.

Les machines à colorier « aquatypes » qui ont ouvert l’image au monde industriel s’essoufflent. 500 affiches à l’heure c’est 10, 100 fois moins que les robots numériques actuels, mais... mais ici, en bas du résultat il y a la signature « imagerie d’Épinal » et cela c’est irremplaçable !

Alors les vaillantes doyennes conduites de main de maître nous proposent un ballet de pochoirs et brossent encore en 9 couleurs d’un seul passage des planches éternelles.

Irremplaçable comme cette tranche d’histoire, née en Autriche, la lithographie. Des pavés de pierre, polis à force de frottement, au blanchet des machines offset de notre imprimerie moderne, il n’y a qu’un pas, mais il est de taille ! La collection de pierres lithographiques du musée est impressionnante.

Ici le talent ne se démode jamais, car l’image est de toutes les époques. L’an 2000 a titillé les talents, les planches commémoratives se sont multipliées pour traverser le siècle. Marie–Thérèse, la coloriste, comme ses prédécesseurs, fait vibrer les couleurs des images nouvelles comme les enlumineurs du Moyen Age. C’est Épinal cela, des gens pétris de compétence, qui pour nous donner du rêve sont « l’envers du pochoir » !

Le ballet des camping-caristes sur le port , les imagistes ne l’ont pas inventé. Un de la tribu a repéré un point d’eau près d’une péniche italienne. Aussitôt la bonne nouvelle s’est répandue... Mais le robinet est éloigné, alors seaux, jerricans, bouteilles sortent des soutes et dans un va et vient brinquebalant mettent les hommes au boul’eau, pendant que les squaws préparent le repas. Un soleil insolite oublié depuis quelques jours vient donner des nuances à cette image au pochoir !

Après-midi libre, transfert vers Bacamping-carat au rythme de chacun... D’un seul coup le port se vide, la file n’attend même pas l’ordre du chef pour s’ébranler... Pt’être que là-bas, au pays du cristal les places seraient rares, autant se placer en tête de file d’attente !

Le ciel devient terne, menaçant, le brouillard tombe suivi d’une pluie drue...
On vous quitte jusqu'à demain matin les 37, on a des amis dans le coin.

Notre soirée du coté de Rambervillers sera « midi »... les initiés vont comprendre par là musique électronique. Les plus initiés encore savent l’intérêt que je porte sur mon site « Camping-Car-en-Liberté » à l’illustration musicale. Et pour cela la musique électronique midi est « le » standard. Lorsque nous arrivons chez Claude (là je ne joue pas du pseudo), il est en plein entraînement pour l’animation d’une soirée... Une heure après le cd de CCeL est dans l’ordi... il n’en sortira que bien après minuit. Analyse des fichiers, essai des cartes son... la rencontre des passions est une richesse infinie. On travaille beaucoup sur la difficulté de créer des compositions « propres » sur le site et de les retrouver dans un état déplorable sur les ordi des visiteurs dotés bien malgré eux de cartes sons de pacotille...

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